26/08/2008

Onkelinx et les soins de santé

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12/04/2008

Nos politiciens sont des imbéciles

 

Alors que la Belgique étouffe dans l'œuf la formation de ses médecins en imposant un strict numerus clausus aux jeunes qui veulent se former, elle en importe par wagons de tous les pays du monde. Le Soir révèle que le Conseil national de l'ordre a autorisé en 2007 pas moins de 434 médecins étrangers à exercer sur notre territoire. Et ceci alors que l'Etat ne permet pas à plus de 700 nouveaux médecins belges (420 Flamands, 280 francophones) de recevoir un numéro Inami, sésame pour exercer sur notre territoire.

Officiellement, cette restriction, surtout voulue par la Flandre et une partie des syndicats médicaux, a pour but de ne pas basculer dans la suroffre médicale, qui entraînerait une surconsommation de soins, dommageable pour la Sécu mais sans aucun bénéfice pour la santé publique.

Cet argument, pourtant, a largement été invalidé par plusieurs études. La plus récente, celle du Centre fédéral d'expertise des soins de santé, constate même que le niveau de dépenses de santé par habitant est inversement proportionnel à la densité de médecins... En clair, les arrondissements du pays qui affichent les dépenses de santé parmi les plus élevées sont aussi ceux qui comptent le moins de médecins. Et à l'inverse, l'arrondissement qui héberge le plus de médecins est aussi celui où on relève, côté wallon, le plus faible niveau de dépenses.

Malgré cette démonstration, le numerus clausus est toujours là. Mais les gens malades sont là aussi et ont besoin de soins. Que font donc les hôpitaux, quand ils ne trouvent plus que deux médecins belges dans un service où il en faut en remplacer cinq pour répondre à l'urgence ? Ils font leur marché à l'étranger. En 2007, 69 médecins, soit autant que la promotion entière d'une fac de médecine francophone, sont venus des Pays-Bas. 69 de France, 23 d'Allemagne et 25 d'Italie.

Mais depuis l'extension de l'Union, les rayons du magasins se sont étendus : pas moins de 136 Roumains (plus six Belges formés en... Roumanie, sans doute pour contourner le quota belge) sont venus renforcer l'offre médicale dans notre pays. Soit la moitié des médecins francophones admis à exercer la même année ! Les patrons du KCE mettaient en garde contre « le spectre de voir se former des files d'attente ou d'être forcés, à un moment donné, de faire appel à des médecins étrangers ». Comme le relèvent ci-dessous les experts de la FEF, qui réclame la fin du numerus clausus, il faut des mois d'attente dans certains hôpitaux publics pour un rendez-vous. La médecine à deux vitesses n'est plus une crainte, mais une réalité.

suisse3.1193732844

03/07/2007

Pas de successeurs pour Dr House ?

Ils ont réussi... pour rien !!!

Dans trois Facultés de médecine (Liège, Mons et Namur) sur cinq, le numerus clausus de fin de première année est atteint dès la session de juin.

 

Près de 80 étudiants qui ont « réussi » leurs examens ne seront pas admis en deuxième année et la seconde session sera donc inutile. A l'Université catholique de Louvain (UCL) et à l'Université Libre de Bruxelles (ULB), par contre, les quotas ne sont pas encore atteints.

 

house

 

Toubib or not toubib...that is the question.....