25/02/2008

Frameries : grève chez Electrabel

Les quelque 150 travailleurs d’Electrabel Frameries, l’une des plus grosses implantations du groupe, ont entamé ce matin une grève spontanée afin de marquer leur soutien aux négociateurs syndicaux, réunis avec la direction à Bruxelles. Un piquet de grève symbolique interdisait l’accès de l’entreprise.

Comme leurs confrères de la centrale nucléaire de Tihange, les travailleurs de Frameries entendent appuyer les revendications en vue d’améliorer les conditions salariales du personnel embauché sous nouveau statut. Depuis 2002, tout nouvel engagé dans une entreprise du secteur du gaz et de l’électricité perçoit en effet un salaire inférieur de 30 % à celui des anciens, dénonce la CNE. Cette situation toucherait près d’un travailleur sur trois à Frameries

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27/06/2007

Toujours la grève chez Bridgestone à Frameries

Grève du personnel ouvrier de Bridgestone à Frameries

Les ouvriers de l'entreprise framerisoise Bridgestone sont partis en grève ce mardi matin, comme l'a annoncé la RTBF radio. Le mouvement fait suite à l'échec des négociations sur le renouvellement de la dernière convention collective de travail.

"Les négociations ont échoué, tant au niveau régional que lors d'une conciliation au niveau national et la direction n'a pris aucun contact avec les organisations syndicales depuis", explique Alain De Nooze (Centrale Générale - FGTB). Selon le syndicaliste, le désaccord porte sur trois points principaux: la revalorisation des primes accordées aux ouvriers qui prestent des horaires à pauses, l'augmentation des types de frais médicaux couverts par l'assurance hospitalisation et la majoration de l'indemnité complémentaire octroyée par l'employeur aux prépensionnés.

"Nos propositions sont pourtant largement supérieures aux normes indicatives intersectorielles. Mais les exigences du personnel ouvrier sont beaucoup trop élevées et il appartient à chaque partie d'être raisonnable", indique pour sa part Jean-François Clarinval, directeur administratif et financier de Bridgestone-Frameries. Le coût salarial de l'entreprise représente 54 % du coût global de production, ajoute-t-il.

"Il faut souligner aussi que la grève d'aujourd'hui a été précédée d'arrêts de travail ponctuels depuis trois semaines. Et c'est la direction qui a sollicité des négociations régionales, puis une conciliation au niveau national", note encore M. Clarinval.

Une journée de grève représente un manque à gagner de 50.000 euros sur la marge bénéficiaire et il n'est par ailleurs pas exclu que des compagnies aériennes réclament des indemnités, selon la direction.

Bridgestone à Frameries est une des 400 filiales du groupe japonais, numéro un mondial du pneu. Elle assure le rechapage de pneus d'avion pour le compte de compagnies aériennes du monde entier. L'entreprise framerisoise occupe 130 ouvriers et 45 employés. Son chiffre d'affaires annuel est de quelque 50 millions d'euros. (belga)

 

Bien sûr,…54% de la masse salariale se trouve chez les ouvriers….qui sont 130…mais individuellement qui gagne le plus là…l’ouvrier ou le cadre ???

 

14:16 Écrit par Figaro dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : greve, fgtb, csc, frameries, bridgestone |  Facebook |