20/09/2008

A nouveau plus de chômeurs

chomage

10/09/2008

Stagnation du chômage

kebab

13/06/2008

Moins d'emplois en Belgique

YAKA 56

Yaka 56

12/03/2008

Activation des chômeurs

Les suspensions d'allocations ont frappé 4.896 personnes en 2007 (2.904 en Wallonie), mais là où le bat blesse c'est que l'on constate que des personnes fragilisées (inaptes au travail pour des raisons de handicap, ou connaissant des problèmes psychiatriques) sont soumises à la procédure alors que leurs chances de retrouver du travail sont très limitées. De plus l'agent de l'Onem qui évalue les chômeurs, n'est pas informé sur leur parcours...

On apprend également qu'une proposition patronale est à l'étude, qui viserait, à la demande de la Flandre qui manque de main d'oeuvre, à « activer » également les chômeurs de plus de 50 ans.

Une solution peut-être dans le cadre ONLY IN BELGIUM: vendre des chômeurs wallons à la Flandre.....

chomeur

Parcours de la procédure d'activation

Premier entretien Après 15 mois de chômage pour les moins de 25 ans et après 21 mois de chômage pour les personnes de plus de 25 ans, les demandeurs d'emplois sont convoqués à un entretien avec un agent de l'Onem (le facilitateur). Si les efforts déployés pour retrouver un emploi sont jugés suffisants, un nouvel entretien intervient après 16 mois. Si les efforts sont jugés insuffisants, un plan d'action est proposé au chômeur, à mettre en œuvre dans les 4 mois qui suivent.

Deuxième entretien Si le chômeur a respecté le plan, un nouvel entretien a lieu 12 mois plus tard. Si le plan n'a pas été respecté, le chômeur encourt une suspension de 4 mois des allocations ou une réduction de leur montant. Le chômeur doit alors à nouveau s'engager à mener les actions prévues dans un nouveau plan d'action.

Troisième entretien. Ce rendez-vous a lieu 4 mois plus tard. Si le chômeur a respecté son deuxième plan, il retrouve le bénéfice de ses allocations et un nouvel entretien aura lieu 12 mois plus tard. Si, au contraire, le chômeur n'a pas respecté son plan d'action, il peut être exclu du bénéfice des allocations.

20/02/2008

Allocations de chômage trop élevées

Pour faire taire l’affirmation qui veut que les indemnités de chômage sont trop élevées et n’incitent pas les chômeurs à travailler ou que certains travailleurs touchent moins que des chômeurs (ce qui démontrent surtout que ce sont les salaires qui ne sont pas assez élevés), voici quelques chiffres :  

 

L’allocation maximale s’élevait en 2007 à 1.173 € par mois. Mais, et on oublie de le dire, très rares sont les personnes qui se situent à ce niveau d’allocation : 99% des chômeurs indemnisés demandeurs d’emplois perçoivent moins de 1.050 € par mois, 93% touchent moins de 950 €.  

 

Et surtout, il sont 84% à percevoir moins de 850 € par mois : 84% est donc, à quelques euros près, la part qui se situe au niveau ET en dessous du seuil de pauvreté. (Le seuil de pauvreté -822 € par mois pour un isolé- est le montant estimé comme étant le minimum vital pour ne pas sombrer dans la pauvreté.)  

Dans ces 84%, nombreux sont en effet ceux qui sont bien en deçà de ce seuil de pauvreté.

61% des chômeurs indemnisés demandeurs d’emplois touchent ainsi moins de 750 €,

44% moins de 650 €,

27% moins de 550 €,

22% moins de 450 € ,

13% moins de 350 €

Pire encore, les personnes qui demandent la dispense pour raison sociale ou familiale (article 90) doivent se contenter de 10 € par jour.

 

Chti'te citation.... Elio Di Rupo, : «  Le PS s’engage à ce que jamais on ne sanctionne un chômeur parce qu’il ne trouverait pas d’emploi ».

P03_6832chomeurs_dop41

19/02/2008

Tous des profiteurs !

Tous des profiteurs !

bourmous_1

15/02/2008

Mons - Chlin : Google s'étend

Dans le zoning de Ghlin-Baudour Sud, le chantier du site européen de Google relève quasi du « Secret Defense US ». Les gardes privés filtrent scrupuleusement les allées et venues pour éviter tout risque d’espionnage industriel. Le site est sensible : Google a choisi ces 90 hectares de marais adossés au canal pour y ériger son « data center ».

C’est là, sans doute courant de cette année encore, dans des processeurs alignés par milliers et refroidis par l’eau du canal, que seront traitées les requêtes des internautes européens encodées sur le célèbre moteur de recherche. Les premiers bâtiments sont déjà sortis de terre. En avril, lorsqu’il s’était enfin dévoilé, le géant américain avait annoncé qu’il ne lambinerait pas.

Sur place, 450 à 800 personnes s’activent pour tenir les délais et concrétiser un investissement de l’ordre de 350 à 500 millions de dollars. Et Google a d’ores et déjà introduit une nouvelle demande de permis pour étendre ses activités. Les bâtiments seront finalement deux fois plus longs que prévu : ils s’étendront sur 800 mètres !

De 120 postes annoncés au départ, Google affiche désormais un besoin de 150 travailleurs. Le recrutement a déjà démarré. Pour les intéressés adressez-vous au Forem de Mons.

Mais n'oubliez pas que lorsque vous surfez....

734509-898535