14/10/2008

Mort de Jorg Haider

connerie

30/01/2008

Liège : Champagne pour les AF !

Le 31 janvier, la libraire d’extrême droite Primatice fermera ces portes. Grâce à la mobilisation des antifascistes liégeois.

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Cette librairie avait été ouverte par Philippe Randa, éditeur parisien bien connu pour son appartenance au milieu de l'extrême droite et dont l'observatoire belge de l'extrême droite, publie un portrait édifiant sur son site Internet. Après une jeunesse passée dans les Groupes Union Défense (GUD), l'homme est, en effet, devenu écrivain et diffuseur de livres via sa maison d'édition Dualpha.

 

Quelques titres évocateurs : « La politique sociale du troisième Reich », « La Judéomanie », « L’Islam devant le National Socialisme », « Le Parti unique », rassemblant les écrits théoriques du dirigeant fasciste français Marcel Déat, « Combat pour Berlin » de Joseph Goebbels, l’ex-chef de la propagande du parti nazi allemand  et « Le Mythe du XXe siècle » d’Alfred Rosenberg, l’un des principaux théoriciens du IIIe Reich, etc….

 

Le Conseil Communal de Liège a fini par se ranger du côté de l’argumentation des AF liégeois et a ordonné la fermeture des lieux…..

 

Champagne !

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26/01/2008

FN : rien de neuf à droite

Patrick Sessler, nouveau député régional à Bruxelles, pour le FN, nouvelle bouture....

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En même temps il est le secrétaire général du "nouveau Front National de Michel Delacroix...comme quoi à l'extrème-droite on reprends toujours les mêmes et on recommence....

Le même Sessler en compagnie de....

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Devinez qui est le type à droite...Son prénom est Léon...

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18/01/2008

Niouzz du Facholand

FN

La Commission parlementaire de contrôle des dépenses électorales et de la comptabilité des partis a décidé à l'unanimité d'amputer quatre mois de dotation au Front National pour n'avoir pas rentré conformément au prescrit légal le rapport financier relatif à ses comptes en 2006.

C’est la deuxième fois que le Front National se voit infliger une telle sanction pour non-respect de la loi. Vu la récidive, la Commission a décidé d’exécuter la sanction maximale, à savoir quatre mois de retrait de dotation.

L’AFFN (asbl de financement du FN, fait l’objet d’une instruction pour des détournements de fonds présumés et est sous le coup d’une enquête de l’inspection spéciale des impôts (ISI) qui lui réclame quelque 700.000 euros.

Et pendant ce temps-là c’est encore toujours la rumba au FN entre les partisans de Delacroix et Féret pour la succession à la tête du FN…Vlaams Belang  

BRUNO VALKENIERS est candidat à la succession de Frank Vanhecke. Le Belang infiltre le patronat flamand.

L’homme d'affaires anversois s'apprête à prendre la tête du prétendu « parti des petites gens ». Bruno Valkeniers, 52 ans, nouveau venu en politique, s'est porté candidat à la présidence du Vlaams Belang. A peine un an et demi après son irruption sur la scène politique, aux communales et provinciales d'octobre 2006, Bruno Valkeniers, qui se dit « catholique et social-conservateur », devrait prendre la tête du VB, avec le soutien des leaders « historiques » Filip Dewinter et Gerolf Annemans, que l'on avait un temps pressenti à la présidence.Sa désignation ne serait pas anodine. Sous l'étendard de Forza Flandria, Valkeniers est surtout connu pour être partisan d'une vaste coalition des forces nationalistes, libérales et conservatrices de Flandre… Premier défi : contrer, voire phagocyter, la Lijst Dedecker, forte de ses récents succès électoraux.Marié, père de quatre enfants, titulaire d'une licence en droit de l'Université d'Anvers et d'une licence en droit maritime et aérien de l'ULB, Valkeniers a dirigé, jusqu'en 2006, la première entreprise de manutention du port d'Anvers, HesseNoordNatie. Il est, par ailleurs, administrateur, depuis 2002, du bureau de conseil maritime FA Consult, à Wilrijk.Membre du collectif In de Warande, Valkeniers est signataire du « Manifeste pour une Flandre indépendante ». Un engagement qui lui a permis de côtoyer nombre de leaders séparatistes, dans le domaine des médias, de l'industrie et de la finance (Frans Crols, le directeur du magazine Trends, Marc Platel, l'ex-éditorialiste du Belang van Limburg, les dirigeants ou ex-dirigeants de KBC, Barco, Janssen Pharma, DHL, HBK, Alcatel…).

« Immigrés francophones »

Neveu de l'ex-leader de la Volksunie Jef Valkeniers, le candidat président du VB est très soutenu, au sein du Belang, par l'ex-patron de la DAT et de Delsey Airlines, le sénateur coopté Freddy Van Gaever, qui s'est déclaré partisan d'une limitation des allocations de chômage à quatre mois.En 2005, président de l'Alliance pour la promotion du chant flamand (la très nationaliste ANZ), Bruno Valkeniers s'était illustré par sa diatribe à l'encontre des « immigrés francophones qui ne s'intègrent pas en Flandre ».L'année dernière, après l'agression de trois jeunes militants gauchistes, à Anvers, par des activistes du NSV, le cercle étudiant non officiel du Vlaams Belang et dont il est le fondateur (1976), Bruno Valkeniers avait déclaré au Standaard qu'il ne rougissait pas de la « violence de rue occasionnelle » du NSV.  detergent

11/01/2008

Niouzz du facholand

FN français et belge : la romance continue


Suite au putsch ayant évincé Daniel Féret, le président-fondateur du FN belge, ce dernier se reconstitue autour de la personne du sénateur Michel Delacroix. Et invite Jean-Marie Le Pen, le président du FN français, à tenir un meeting privé à Bruxelles.

Un dîner-rencontre avec Jean-Marie Le Pen, inamovible président du FN français depuis 1972 ? C’est ce que propose le « FN-Delacroix », ou encore le « nouveau » FN né de l’éviction de Daniel Féret – président du Front national belge depuis sa fondation en 1985 - et de ces quelques indécrottables fidèles.

Ce dîner aura lieu, le 30 janvier prochain, dans les locaux bruxellois du Parlement européen, pour les quelque cinquante privilégiés qui auront été les premiers à réserver leur place…


FN belge : résolument à l’extrême droite


L’« événement » est organisé par le bureau politique du Front national belge, le Cercle des Français résidant à l'étranger (CFRE, l'organisation internationale du FN français) et le Comité belge de soutien à Jean-Marie Le Pen (CBSJMLP), fondé en avril dernier par les dirigeants de l'actuel FN belge.
Alors que certains prétendent que l’éviction de Daniel Féret est l’occasion de voir naître un nouveau parti politique, certes de droite, mais résolument « démocratique » et ayant rompu avec un lourd passé fascisant, le choix de Jean-Marie Le Pen confirme la filiation idéologique du FN-Delacroix : résolument à l’extrême droite.Un parti pour l'Ordre nouveau


Jean-Marie Le Pen avait cofondé en 1972 le FN français avec les diverses organisations néofascistes actives à l'époque, dont le mouvement Ordre nouveau. Depuis, il est devenu le chef charismatique de l'extrême droite d'outre-Quiévrain. Jean-Marie Le Pen a à plusieurs reprises été poursuivi et condamné pour racisme. Il est l'auteur de plusieurs déclarations provocatrices confirmant sa vraie nature idéologique. Son FN est toujours constitué de partisans de l'Ordre nouveau et de nostalgiques d'anciens systèmes dictatoriaux (ceux du portugais Salazar, de l'espagnol Franco et du chilien Pinochet, par exemple).

Depuis 1984, date de l'émergence massive de Jean-Marie Le Pen sur la scène politico-médiatique, il est aussi devenu le modèle de l'ultradroite belge, y compris du Vlaams Blok de l'époque. L'année suivante, Daniel Féret fonda alors un Front national en Belgique.Le « meeting privé » au Parlement européen du 30 janvier prochain confirme le soutien apporté aux putschistes anti-Féret du FN par Jean-Marie Le Pen. Signifiant bel et bien la mort du « féretisme », mais aussi et surtout l'émergeance et la consolidation possible dans le paysage politique francophone d'un véritable parti d'extrême droite.

Voir l’article de Nadia Geerts sur www.resistances.be

08/01/2008

FNAC et littérature nazie

L'Observatoire belge de l'extrême droite diffuse sur RésistanceS (www.resistances.be) et dans le Journal du Mardi une enquête sur la vente de plus de 200 titres de livres d'auteurs ouvertement favorables à l'idéologie fasciste ou nazie. Ces livres sont vendus par les services de la Fnac.com, le site français de la grande librairie mais une petite dizaine d'entre eux sont aussi disponibles sur le site belge de la Fnac.

Comme le signale d'emblée l'Observatoire, ces livres ne sont pas interdits à la vente mais certains diffusent les thèses des réseaux les plus radicaux de l'ultradroite française et belge. Parmi les livres proposés par la Fnac.com, il y a ceux des éditions Godefroy de Bouillon, dont les auteurs sont des dirigeants de l'extrême droite historique française (Robert Brasillach, l'ex-SS Marc Augier alias Saint-Loup).

Mais la majorité des livres diffusant les thèses d'extrême droite sont édités chez Dualpha. Son patron, Philippe Randa, est lui-même un ancien activiste de l'extrême droite musclée. Pour aider à la diffusion de ses propres livres et des auteurs qu'il édite (notamment la réédition d'ouvrages doctrinaux d'idéologues nazis comme Joseph Goebbels et Alfred Rosenberg, un théoricien du IIIe Reich), Randa a pu établir des contrats avec une série de libraires en ligne (Amazon.fr, la Fnac.com ou Chapitre.com).

Défaut d'information

Que trouve-t-on sur le site de la Fnac ? Des auteurs proches du Front national (Nicolas Tandler, Roland Gaucher), de l'ultradroite française (Gilbert Sincyr, Alain de Benoist) ou même d'auteurs appartenant à des groupes néonazis comme Michel Lajoye. Ce dernier est toujours détenu pour un attentat à la bombe contre un café fréquenté par des Nord-Africains. Certains titres sont sans ambiguïté : La mystification antiraciste ; Les cosaques de Hitler ; Les croisés d'un idéal, volontaires espagnols de la Waffen-SS.

24/03/2007

Niouz du Facholand

Anecdote démontrant, si besoin en est, l’intelligence des représentants politiques de l’extrême droite. A Liège, leur unique représentant, un certain Frerard, a réussi l’exploit de voter en même temps pour l’admission des Sans-Papiers à la fonction publique et contre leur accès aux bibliothèques publiques !

Pour l’instant la direction du FN n’a pas encore réagi par le communiqué attendu :

« Chers électeurs, veuillez nous excuser notre conseiller est débile. »

 

Mais que fait la justice ?

En juin 2004, dans le cadre des élections communales, une plainte a été déposée à Namur, contre Daniel Feret, le führer à vie du FN et sa compagne Audrey Rorive (députée bruxelloise), ainsi que deux autres comparses, pour usage de faux (encore !) et tenue illégale de fichiers. Le parquet à fait remettre l’affaire à septembre…on croit rêver !

 

A Bruxelles la justice continue son enquête sur les agissements du couple Feret et Rorive, en ce qui concerne des suspicions de confusion de patrimoine et d’éventuels abus de confiance et ce depuis 2005…il est en tous cas estimé que de toute façon aucune conclusion ne sera publiée avant les élections du 10 juin.

 

On se demande pourquoi tant de lenteur…..