28/10/2008

The show must go on

The show must go on !

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28/03/2008

Décompte mortel

20

20/03/2008

Irak : 5 ans déjà

 

Cinq ans après avoir envahi l'Irak avec 190 000 GI et 60 000 Britanniques - qui ne sont plus que 5 000 -, cinq ans après avoir essayé de réaliser l'impossible rêve néo conservateur d'instaurer la démocratie par la force dans le monde arabe avec, entre autres, l'objectif de renforcer la sécurité d'Israël, l'Amérique est embourbée dans une impasse. La "stratégie démocratique" a été abandonnée en chemin, l'ambition n'est plus que de parvenir à stabiliser la situation.

L'Amérique a perdu 4 000 soldats, et 29 000 ont été blessés. Mais elle ne contrôle toujours pas le pays, pas même les 16 km d'autoroute qui séparent sa "zone verte" ultra fortifiée au coeur de la capitale de l'aéroport de Bagdad.

Par ses mensonges, l'administration Bush a gâché, pour longtemps, l'image et le crédit des Etats-Unis à travers le monde. Le conflit d'Irak a contribué au quadruplement des prix du pétrole en cinq ans. Malgré les milliards de dollars injectés dans l'exploitation, la production irakienne, troisième du monde avant 2003, n'est même pas encore revenue à son niveau d'avant-guerre. Même chose pour la distribution d'eau potable - dont 40 % des populations sont désormais privées - et d'électricité, dont la majorité des Irakiens, à commencer par les 5 à 6 millions de Bagdadiens, ne reçoivent guère plus de quatre à six heures par jour.

Aujourd'hui en récession, l'Amérique surendettée a emprunté l'essentiel des 500 milliards de dollars déjà dépensés dans une guerre qui a, directement et indirectement, causé la mort d'au moins 400 000 Irakiens, selon l'Organisation mondiale de la santé. Elle a aussi déclenché, d'après le Haut-commissariat aux réfugiés de l'ONU, la plus "vaste migration humaine" depuis la partition entre l'Inde et le Pakistan en 1947. Environ 4,4 millions d'Irakiens sont aujourd'hui des "déplacés" qui ont fui leurs maisons, 2 millions tentent de survivre dans les pays voisins, avec tous les risques de déstabilisation politique que cela implique.

Que faire à présent ? Impossible de rester quand toutes les enquêtes d'opinion montrent que les trois quarts des 25 ou 26 millions d'Irakiens n'en peuvent plus de l'occupation. Que les enfants sont souvent les premiers à applaudir lorsque l'insurrection parvient à exploser un de leurs blindés ou à abattre un hélicoptère. Impossible de se retirer quand presque tous les analystes, les stratèges, les journalistes et la quasi-totalité des politiciens irakiens eux-mêmes prédisent qu'en pareille hypothèse un bain de sang est pratiquement assuré et l'extension de la guerre civile aux pays voisins, possible sinon probable.

La guerre a réveillé des haines intercommunautaires entre chiites et sunnites dans tout le Moyen-Orient. Tandis que l'Iran pavoise et s'infiltre dans les structures étatiques de son voisin, "les" guerres d'Irak se succèdent, s'additionnent et s'amplifient. Depuis l'offensive turque du mois de février contre le PKK, le Nord essentiellement kurde est devenu une poudrière qui peut exploser à tout moment. Dans le Sud, les gangs et les milices chiites kidnappent, assassinent et s'affrontent à l'arme lourde pour le contrôle des trafics. Depuis le recrutement par les Américains de 91 000 supplétifs - à 82 % sunnites -, les affrontements intra sunnites et intertribaux se multiplient.

Plus que jamais l'Irak est devenue un bourbier dont les Etats-Unis auront du mal à s'extraire, quant à intervenir dans un autre pays, à l'heure actuelle....

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18/02/2008

Kosovo : et maintenant ?

Le Kosovo vient de proclamer, ce 17 février son indépendance. Cette décision, longtemps attendue, est présentée comme inéluctable après l’échec programmé des discussions entre Belgrade et Pristina. Parviendra-t-elle à calmer les tensions engendrées par le statu quo qui prévaut depuis l’instauration du protectorat international en 1999, ou ne risque-t-elle pas, au contraire, de rallumer tous les brasiers mal éteints de la région ? Et que sera le Kosovo de demain, « indépendant » mais sous contrôle, et sans aucune perspective économique viable ?

 Le Kosovo sera le plus jeune Etat d’Europe, il va expérimenter des formes encore inédites d’organisation politique, reposant sur une souveraineté très limitée et un protectorat international d’un nouveau type.Sur le plan économique, ce Kosovo a virtuellement renoncé à toute activité productive. Les entreprises de la région ne fonctionnent plus depuis longtemps, et l’économie du territoire ne repose que sur le commerce et les services. L’indépendance ne changera rien. Les projets de relance des activités minières demeurent très aléatoires, et la Serbie ne renoncera pas à ses droits de propriété sur la plupart des entreprises du Kosovo. Même après l’indépendance, la défense de ces droits de propriété se plaidera devant les tribunaux de commerce internationaux.Le Kosovo est également engagé dans une forme particulière de « mondialisation », celle des migrations de travail. Les apports financiers des centaines de milliers d’Albanais de la diaspora, établis en Suisse, en Allemagne, dans les pays scandinaves, en Belgique ou aux Etats-Unis sont vitaux pour le Kosovo. Ces flux migratoires ne sont pas prêts de se tarir, alors que le chômage frappe environ 60 % de la population active du territoire, que 60 % des Kosovars ont moins de 25 ans, et que chaque mois, 40 000 jeunes fêtent leur dix-huitième anniversaire sans avoir presque aucune possibilité de construire leur vie dans leur pays…

Les Kosovars accepteront-ils longtemps l’ersatz de souveraineté qui leur est offert, et la terrifiante misère qui va continuer d’être le sort de leur pays ? Depuis les émeutes de mars 2004, les missions internationales au Kosovo craignaient l’explosion d’une nouvelle bouffée de colère dont elles auraient été les cibles directes. Si l’indépendance satisfait les revendications politiques des Albanais, elle ne désamorcera pas la bombe sociale que représente le Kosovo.

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18/01/2008

USA : clones dans les assiettes

La Food and Drug Administration (FDA) a donné son feu vert, mardi 15 janvier, à la commercialisation de produits d'animaux clonés, les jugeant sans risque pour la consommation humaine.

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Le Président des E-U en 2050, après qu'une générationd'américains se soient nourris d'OGM et d'animaux clonés.

 

16:00 Écrit par Figaro dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : usa, etats-unis, clonage, ogm, info, actu, actualite |  Facebook |

15/01/2008

USA : primaires dans le sud

Hillary Clinton retrouvera son principal rival Barack Obama ce mardi soir pour un débat télévisé dans le Nevada où des caucus sont prévus samedi. Mais pour les deux sénateurs, l'échéance décisive aura lieu le 26 janvier en Caroline du Sud où les primaires s'annoncent là encore très disputées.

 A Carson City, Obama a répondu à une question d'une électrice qui lui demandait si un Noir avait des chances d'être élu un jour président des Etats-Unis."Je ne veux pas d'un candidat sur un ticket démocrate qui n'ait aucune chance d'être élu", a déclaré Christy Tews, une électrice âgée de 68 ans convaincue par le discours d'Obama. "Nous n'avons jamais élu un homme noir dans notre pays.""Je ne veux pas passer pour un naïf. Y aura-t-il certaines personnes qui ne voteront sans doute pas pour moi parce que je suis noir? Bien sûr", a répondu le sénateur démocrate.

"Tout comme il y aura des gens qui ne voteront pas pour Hillary parce qu'elle est une femme."

Réalisme ? Je vois mal les états du Sud des E-U, accorder une majorité des voix à un candidat noir ou à une candidate...ou alors c'est que les choses sont vraiment en train de changer aux Etats-Unis, ce qui serait enfin une bonne nouvelle en provenance de ce coin de la planète....mais... une nouvelle victoire des Républicains est à craindre.

En fait nous en saurons plus fin février, moment où les primaires se dérouleront dans 26 états différents.

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07/01/2008

USA : Primaires

Alors que la plupart de nos medias braquent leurs projecteurs sur ce qui se passe dans le camp démocrate entre Obama et Clinton, les propos des candidats républicains valent leur pesant d'or....

Du vice-président du comité de soutien de Rudolph Giuliani, à propos des musulmans :

" Nous devons leur chauffer la plante des pieds et maintenir la pression sur ces gens-là, jusqu'à ce qu'ils soient écrasés ou bien qu'on les ait renvoyés dans leurs grottes. Autrement dit nous devons nous débarasser d'eux.

Et je parle des musulmans en général, je ne crois pas à cette idée qui veut qu'il y ait des bons musulmans et des mauvais musulmans, ce sont sont tous des musulmans sans distinction"....

De Mike Huckabee, candidat républicain à la présidence :

" J'espère que nous serons en mesure d'entendre le signal d'alarme et de reconquérir ce pays pour le consacrer à Jésus-hrist. Nous sommes une nation sous le commandement de Dieu et il n'y a pas de place pour autre chose dans ce pays"

et

" Une épouse doit se soumettre de manière gracieuse à la volonté bienveillante de son mari, tout comme l'Eglise se soumet aux commandements du Christ".....

D'après certains journaux, les américains sont à la recherche de changement au niveau de la politique.....sans commentaires....