25/09/2008

La police montoise trop violente

Les policiers montois trop violents !

 

Il semble urgent que les autorités montoises et policières se penchent sur la propension des pandores de la cité du Doudou à perdre leur sang froid et à faire preuve d'impolitesse ou plus grave encore de violence vis-à-vis des citoyens.

Ce mardi énième bavure policière, cette fois c'est une jeune femme de Quaregnon,enceinte de 3 mois, qui en a fait les frais.

Le problème pour les policiers c'est que cette fois-ci la scène a été filmée par les caméras de surveillance de la grand place de Quaregnon et qu'il y a des témoins.

Tout a commencé parce que la jeune femme avait mal garé son véhicule sur la place en se rendant à la banque. Lorsqu'elle en est ressortie deux policiers l'attendaient. Un des deux policiers très énervé et agressif c'est adressée à elle par des propos « fleuris » « Espèce de grosse salope, qu'est-ce que tu as à faire la maligne avec ta grosse bagnole de merde ? »

Là , la situation s'envenime lorsque la jeune femme lui rétorque, qu'il n'a pas à s'adresser à elle en ces termes. Le policier la plaque contre le combi et lui menotte les mains dans le dos.

La jeune femme a hurlé pour le prévenir qu'elle était enceinte et qu'il devait faire attention. Le policier répond : « T'en as pas l'air, ferme ta gueule ! ». La jeune femme est jetée dans le combi, où étant donné son état elle fait un malaise.

Etant donné le bruit causé par la confrontation de plus en plus de gens s'approchent et s'adressent aux policiers pour les exhorter au calme. Ceux-ci secouent la jeune femme pour la réveiller et quittent ensuite les lieux sans établir de PV.

Peu après la jeune femme s'est rendue chez un médecin qui a constaté les hématomes, les contusions et les éraflures.

Mais à 3 heures du matin, elle ressent des douleurs et saigne et son mari a du la conduire aux urgences de l'hôpital de Hornu, où le médecin constate une microhémorragie consécutive au choc.

A la police boraine, Siham Zannoun la chargée de non- communication a confirmé qu'il y a bien eu une interpellation suite à une infraction de roulage et qu'une enquête est en cours....

Ce n'est pas la première fois que les zones Borinage - Mons-Quévy sont confrontées à des plaintes contre leurs agents. Cela à même été le cas à plusieurs reprises l'année passée.

« Une enquête est en cours... » c'est l'invariable réponses des porte-silence de la police dès qu'un témoignage met un policier en cause, la suite des déclarations visant généralement à discréditer l'accusation.

Ala police boraine ce sont des mauvais traitements qui sont régulièrement dénoncés, ces deux dernières années, ils sont même devenus de plus en plus fréquents. Sans aucun effet sur l'attitude des pandores. Ainsi un dossier concernant un habitant de Wasmes roué de coups à l'arrière d'un commissariat, vient d'être classé sans suite.

Rien ne justifie ces débordements violents et le fait que les autorités communales et policières les couvrent est encore plus dramatique car cela permet à certains « cow boys » de se sentir renforcés dans leur situation d'intouchables !

Si on veut que les citoyens  continuent à croire aux représentants de l'ordre et de la justice, les différents services concernés (parquet, comité P, autorités communales) ont tout intérêts à aller au fond des choses au lieu de les enterrer sous une chape de silence et pardonner à ces brutes toutes leurs exactions.

En tous cas pour la police de proximité...c'est râpé....

 

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