15/10/2008

Principauté bananière belge

paradisio

03/09/2008

Paradisio sans permis

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07/06/2008

Bus sans chauffeur

Yaka 47

Yaka 47

03/06/2008

Nouvelle agression aux TEC

YAKA 40

Yaka 40

27/05/2008

Tec Charleroi toujours en grève

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23/05/2008

L'humeur du jour 23/05

 

Les TEC de Charleroi, Mons, La Louvière, Liège, etc.... sont en grève.

En soi, rien de neuf, l'utilisateur des transports publics wallon à l'habitude. Bientôt quand un wallon se sera levé au matin pour se rendre à son boulot et y arrivera à l'heure, sans se faire agresser par des « jeunes » au trop plein de testostérones où par un chauffeur psychopathe, bref sans encombres d'aucune sorte, cela fera la Une de vos quotidiens.

La grève actuelle pose question, une question d'importance : celle de la démocratie sociale et de la séparation des pouvoirs. Le rôle des syndicats est de défendre les travailleurs, la grève est un des outils qui peut être mis à contribution lorsque cela s'avère nécessaire pour le faire. Mais dans le cas présent, on se demande si il n'y a pas maldonne ou même abus. Toutes les preuves, vidéos et témoignages divers démontrent clairement que c'est le chauffeur qui a agressé physiquement le passager, handicapé de surcroît.  

Qu'il y ait des problèmes de sécurité aux TEC, n'est pas une nouveauté, que ces problèmes traînent en longueur sans être résolus à cause de l'inertie des politiques qui tardent à prendre les mesures adéquates pour remédier à cette situation. Que cela entraîne chez le personnel des TEC, un stress permanent est un fait et que la direction des transports publics semble prendre cet état de fait à la légère a déjà été démontré. Pourtant l'attitude de ce chauffeur est inexcusable et il est en tort, maintenant si ce chauffeur souffre de problèmes psychologiques suite à l'exercice de sa fonction, c'est son suivi médical qui doit le démontrer et la médecine du travail qui doit faire son office. Sans oublier André Antoine qui doit faire le sien sans faire semblant comme à chaque fois, qu'il maîtrise la situation...

En passant à autre chose, il paraît que Lasne est la commune belge où on vit le mieux...ben tiens, Lasnes où le CPAS traite un à deux cas par an, son golf, son tennis, son château Onkendaele... Au fait ils ont leur quota de logements sociaux à Lasne ? Je voudrais bien voir à quoi ils ressemblent ceux-là !

Le gouvernement lui, va enfin se pencher sur les problèmes des vrais gens....enfin à ce qu'il paraît car à ce qu'il semblerait, c'est surtout un agenda des prochaines réunions qui va être mis au point...un an après les élections, mieux vaut tard que jamais. Le tout sera de savoir si ce sera avant ou après les prochaines élections.....

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15/05/2008

Mons : les oubliés des Mesanges

Ce billet est plutôt ma mauvaise humeur du jour que l'humeur habituelle...Il semblerait bien qu'une fois de plus les plus démunis au sein de notre société soient laissés à l'abandon, par nos politiciens laxistes, à Mons où on devrait montrer l'exemple, puisqu'il s'agit de la cité d' Elio del Doudou, cela se passe aussi ainsi.... 

Mais le comité des victimes de l'incendie de l'immeuble des Mésanges à Mons ne relâche pas la pression. Il vient de solliciter des entrevues auprès des ministres en charge du Logement, de la Justice et de la Santé. Pour faire part à Mme Onkelinx (PS) ainsi qu'à MM. Vandeurzen (CD&V) et Antoine (CDH) de leur « point de vue » mais aussi leurs « inquiétudes » quant au suivi de ce dossier qui a coûté la vie à sept personnes et irrémédiablement modifié celle de ceux qui en ont réchappé.Les implications du drame sont d'abord d'ordre sanitaires. Le comité sollicite la ministre de la Santé afin qu'elle dégage les moyens pour réaliser une enquête auprès des victimes des Mésanges et qu'elle pose un geste financier par rapport à leur accompagnement.

Depuis cinq ans (l'incendie remonte à février 2003), de nombreux survivants, parmi lesquels des enfants, souffrent d'un traumatisme psychologique qui a été aggravé par des problèmes de dépression et des pertes financières liées à l'incendie. Le Comité désire  faire part à la ministre de son inquiétude sur l'accompagnement médical qui a fait défaut.

Les victimes aimeraient également partager avec le ministre régional du Logement leur triste expérience au niveau de la sécurisation des immeubles de type « tour ». Ils défendent aussi l'idée de créer un syndicat de locataires au sein des conseils d'administration des immobilières sociales.

Enfin, le comité insistera auprès du ministre de la Justice pour que le dossier ne tarde pas à être évoqué devant les tribunaux. Ils attendent du ministre Vandeurzen qu'il veille « à la stricte indépendance de la Justice » dans la mesure où l'enquête doit déterminer si la responsabilité d'élus est engagée. Et que le comité tient à ce que « toutes les responsabilités soient établies. »Cette nuit-là 23 février 2003, 68 familles (quelque 150 personnes) vivent l’enfer sous le regard impuissant de nombreux témoins et pompiers. Sept personnes décèderont. Dont une mère et son fils de treize ans, brûlés vifs dans un des couloirs ou cette jeune femme enceinte de trois mois, tombée du 12e étage.

La responsabilité de la société publique de logement social Sorelobo (rebaptisée Toit et Moi) dont les bourgmestres de Mons, Maurice Lafosse et Elio Di Rupo, ont été administrateurs  est flagrante. L’instruction (toujours en cours) révélera l’absence de serrure d’entrée, la vétusté et l’impraticabilité des escaliers de secours, la condamnation des évacuations de fumée, l’absence de porte coupe-feu et de système d’alarme, l’impossibilité pour les pompiers d’accéder aux étages supérieurs et à l’arrière du bâtiment...

Pour de plus amples informations concernant ce dossier, les manquements et les responsables : http://linsolent.skynetblogs.be/tag/1/incendie%20des%20mesanges

Mais quatre ans plus tard, les victimes attendent toujours l’aide promise. Au point qu’elles viennent de créer une fondation pour tenter de récolter autrement les fonds que les pouvoirs publics rechignent à débloquer.

La ville de Mons avait aussi promis une stèle. Rien n’a été fait.  Pourtant, aujourd’hui, cette stèle commémorative existe bel et bien. Ce sont les victimes elles-mêmes, soutenues par des personnes sensibles à leur cause, qui l’ont érigée. Elles ont coulé le béton et un petit indépendant a gracieusement fourni la plaque.

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