23/04/2008

Travailler plus pour gagner moins

 

51 % des travailleurs belges ont des difficultés financières et 37 % d'entre eux ne peuvent pas mettre un euro de côté.

35 % des travailleurs ont des difficultés à assurer les coûts d'éducation de leurs enfants,

37 % n'arrivent pas économiser,

25 % des actifs ne peuvent pas devenir propriétaires

18 % des Belges ne partent en vacances qu'une fois par an et ont des problèmes pour payer leurs frais de transport.

61 % des travailleurs effectuent des heures supplémentaires (en moyenne 24 heures par mois), à peine 6 % d'entre eux en font un choix personnel pour gagner plus d'argent.

34 % voient leurs heures supplémentaires non payées ou non récupérées.

20% des travailleurs arrivent tout juste à satisfaire leurs besoins primaires et ne peuvent pratiquement rien dépenser pour leurs loisirs ou vacances ou pire d'acheter un bien immobilier. C'est principalement la précarité des contrats offerts et la flexibilité à outrance, particulièrement chez les jeunes, qui favorisent cette paupérisation.

A quand les mesures promises par le gouvernement Leterme, composé rappelons le du PS, qui sont censés aider les plus démunis et les travailleurs, du CDH qui répète à l'envi qu'il est temps de s'occuper des « vrais problèmes des vrais gens » (dixit Joëlle Milquet), et du MR, qui lui s'occupe des nantis et qui eux se portent bien, merci pour eux...

Des mesures urgentes sont à prendre dans les plus brefs délais tes que pour commencer :  une baisse de la TVA sur le gaz, l'électricité et le mazout, un crédit social de 40 à 80 euros pour les bas revenus, un contrôle des prix, un blocage des loyers et l'accès à des gardes pour enfants accessibles.

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31/03/2008

The Reynders Connection

couv_951  En lisant le livre « L'homme qui murmure à l'oreille des riches » par Marco Van Hees aux Editions Aden, vous apprendrez quelques petites choses sur notre (très) cher ministre des Finances.

Entre autres que :

- Carmeuse, dont Didier Reynders a été administrateur, a payé, en 2005, 0,8 % d'impôts (moi, plus de 50 %). Et vous ?

- Didier Reynders est, depuis longtemps, proche de l'actionnariat de RTL (du coup, il y a des "coïncidences" que l'on comprend mieux) ;

- Didier Reynders préside le Golf Club Liège Bernalmont, créé sur le site de l'ancien charbonnage de la Grande Bracnure ;

- Désolé pour la pression fiscale dont Didier Reynders tonne qu'elle a diminué : selon Belgostat, les recettes fiscales atteignaient 30, 4 % du PIB en 1999, et 30,9 % du PIB en 2005 (notamment par le jeu de la multiplication des petites taxations en tous genres) ;

- les centres de coordination créés par le libéral De Clercq ont notamment permis aux multinationales de réaliser des gains d'impôts en millions d'euros, mais aussi de présenter de leurs filiales belges l'image financière la mieux adaptée à leurs stratégie interne, peu importe la réalité des chiffres. La fraude "légale" ainsi permise par le recours aux centres de coordination s'élevait, en 2002, à 84 milliards de francs belges ;

- lorsqu'on cumule les différents avantages accordés aux grandes entreprises avec la bénédiction de Didier Reynders, on aboutit à une situation dans laquelle plus de la moitié des bénéfices de celles-ci n'est tout simplement pas taxable ;

- tout en reportant à 2010 la fin des centres de coordination pourtant exigée par l'Europe, Didier Reynders a créé la technique des intérêts notionnels, dont les conséquences en termes de pertes de rentrées d'impôts fut initialement évaluée à 500 millions d'euros, les fiscalistes estimant cependant que ce devrait être infiniment plus ;

- que, grâce à la technique dite de l'immunisation des réserves ... immunisées (cela paraît fou, mais le livre explique clairement les choses), Didier Reynders a offert à Electrabel un gain fiscal de 178 millions d'euros, Electrabel dont l'auteur relève que la maison mère a pour premier actionnaire le milliardaire Albert Frère, ami personnel de Didier Reynders ;

- que, dans le cadre du plan de sell-and-lease-back des bâtiments publics (méthode qui consiste à vendre des bâtiments pour les louer aussitôt à ses nouveaux propriétaires, la vente se faisant sous prétexte de faire rentrer immédiatement des montants dans les caisses de l'Etat, tout en soulageant celui-ci des frais d'entretien de ce qui a été vendu) tel qu'établi par Didier Reynders, le gouvernement aura déjà déboursé, en 2017, au titre de locations, 76 % des montants qu'il aura reçus à fin 2006 pour la vente des bâtiments aux nouveaux propriétaires ... qui les lui louent ;

- que Didier Reynders a vendu, pour 27,1 millions d'euros, la Cité administrative de l'Etat dont le prix avait été estimé à 74 millions d'euros, que la Tour des Finances a été vendue sans estimation préalable et que le consultant extérieur auquel Didier Reynders a fait appel pour accompagner la vente des bâtiments publics a été payé 815.000 euros, au lieu des 372.000 euros initialement annoncés ;

- que les cent plus grosses fortunes du Royaume détiennent ensemble 51,5 milliards d'euros et qu'il faut additionner les avoirs de 2.285.174 Belges les moins riches pour atteindre le même montant ; que, par contre, les plus grosses fortunes ne sont pas imposées comme elles le devraient et que, si elles l'étaient, cela rapporterait à l'Etat 816 millions d'euros, soit le double du montant nécessaire pour rendre l'ensemble du trafic voyageurs sur le réseau ferroviaire belge totalement gratuit ;

- que, prenant en considération l'ensemble des taxes auxquelles chacun est soumis, on se rend rapidement compte qu'un travailleur qui gagne 1500 euros net par mois a un taux final de taxation de 51,24 % ... contre 5,28 % pour un propriétaire et actionnaire de société s'attribuant une rémunération annuelle d'un million d'euros - exemple qui s'explique notamment par le fait que nombre de taxes sont forfaitaires et n'évoluent donc pas avec le niveau de salaire, et que le propriétaire actionnaire peut faire prendre en charge par sa société des séries de choses que le simple travailleur doit assumer seul sans que la moindre déduction ne lui soit accordée à cet égard) ;

- que les méfaits des fraudeurs en Belgique coûtent chaque année 30 milliards d'euros au Trésor belge, soit 7.000 euros par ménage ; que,dans le même temps, l'administration fiscale se trouve dépeuplée (- 958 emplois depuis 2004 et on annonce un seul remplacement pour deux départs à partir de 2009)et en manque constant de moyens techniques ;

- au rayon des présumés profiteurs, que les 10 % les moins riches de la population sont responsables de 0,1 % de la perte fiscale due à la fraude, tandis que les 10 % des plus riches sont responsables de 57, 4 % de cette même perte fiscale due à la fraude ;

- que, laissant échapper à l'impôt les 3 milliards de bénéfice réalisés par les holdings d'Albert Frère en 2004 et 2005, l'Etat s'est privé d'un milliard d'euros de rentrées fiscales, permettant aux groupes GBL et CNP de payer 4.274 euros d'impôts (chacun de nous connaît donc une longue liste de petits indépendants qui paient chaque année davantage d'impôts que ces groupes milliardaires) ;

- qu'eu égard au personnel du Ministère des Finances, désormais, une entreprise a une chance d'être contrôlée une fois tous les septante et un ans (je l'écris en toutes lettres, parce que si je l'avais écrit en chiffres, vous auriez pu croire à une erreur de frappe) ;

- que, selon une enquête récemment menée par la CSC auprès de 3.613 fonctionnaires des Finances, 70 % des personnes interrogées dénoncent, je cite, un management déficient du département.

Voilà, tout ce qui précède est dans le livre, lequel en dit beaucoup plus encore, livrant chaque fois - c'est utile de le rappeler - l'explication de ce qu'il indique, souvent même, tableaux à l'appui.

Imaginez une seule seconde un livre pareil sur un ministère géré par un socialiste ; imaginez une seule seconde le bruit médiatique fait parfois autour d'un seul élément dans d'autres dossiers. Ici, nous avons une collection de faits stupéfiants, mais vérifiés. Et vous en entendez parler ? Non ! Vous avez lu des Une et des pages entières de journaux pour évoquer ce livre ? Non ! Olivier Maroy et Pascal Vrebos ont consacré à ce livre des heures d'antenne de leur émission dominicale ? Non ! La presse a publiquement demandé à Didier Reynders de s'en expliquer ? Non, ou alors vraiment très discrètement ! Vous avez vu ce livre dans les vitrines de vos librairies et en tête de gondole de vos supermarchés ? Non, mille fois non.

Dans le même temps - et il est clair qu'il faut dénoncer la moindre faute, et la punir, où quel se produise -, on a publié des centaines de pages de journaux, barré des centaines de Unes, réalisé des centaines d'heures d'antenne sur quelques vieux échevins et une caisse noire (punissable par nature) d'une trentaine de milliers d'euros. C'est important, une trentaine de milliers d'euros. C'est tout de même un millionième de la fraude fiscale annuelle contre laquelle Didier Reynders ne trouve aucune inspiration...

18/03/2008

Leterme a accouché

 

Les partenaires de ce qui va devenir le gouvernement Leterme sont arrivés à un accord, les derniers points litigieux ont été réglés cette nuit.

Il s'agissait notamment  de la réforme fiscale, chère à Didier Reynders, agrémentée de mesures pour soutenir l'emploi. La politique d'immigration, plus précisément les critères de régularisation des sans-papiers, ainsi que de s'entendre sur la réforme de la loi Lejeune et les normes de croissance des soins de santé.

Ce qui est clair pour l'instant (on en saura plus jeudi ) c'est que cet accord gouvernemental consacre trop peu d'attention au pouvoir d'achat et à la politique sociale. Toutes les mesures en la matière sont renvoyées vers une commission et feront l'objet d'une étude.

Ce qui par contre se trouve bien dans l'accord de gouvernement, ce sont de beaux cadeaux pour les entreprises. Ainsi rien n'est fait contre les abus des intérêts notionnels. Cela coûte deux milliards d'euros, argent avec lequel de très nombreuses mesures auraient pu être prises  pour la population, notamment en ce qui concerne le pouvoir d'achat des bas et moyens revenus.

Bref un accord gouvernemental fait de bric et de broc, qui a soigneusement évité tous les sujets qui fâchent en les reportant au mois de juillet, on se demande ce qui permettra à Leterme de résoudre ceux-ci d'ici 3 mois.

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L'edito de Figaro

 

Il est assez déconcertant de constater que le dernier sondage réalisé, pointe comme politiciens les plus à même de devenir premier ministre :  en un, Guy Verhofstadt, puis Didier Reynders et enfin Joëlle Milquet.

Etonnant donc, parce que lors des élections législatives de juin 2007, le VLD et Verhofstadt, s'étaient ramassés une déculottée de première. Plus personne ne semblait en vouloir et voilà que neuf mois plus tard après les échecs successifs de Yves Leterme pour former un gouvernement, entre décembre 2007 et mars 2008, Verhofstadt qui devient le politicien le plus populaire du royaume ! Et pourtant ce ne sont par les réalisations du gouvernement intérimaire qui peuvent le justifier...alors l'électeur belge...un grand amnésique ? Ou le quidam électeur lambda souffrirait-il du syndrome de la girouette ?

Ce qui est certain en tous cas, et là le belge reste ferme sur sa position, c'est que le belge, toutes communautés confondues, ne veut pas de Leterme ; les belges d'après ce sondage ne lui fait pas confiance, même l'électeur flamand, et ils étaient quand même 800.000 à lui avoir donné leur voix, ne font pas confiance au futur Premier, pour mener à bien sa mission de chef de gouvernement.

Plus déconcertant encore, l'électeur moyen désigne en deuxième lieu, le sandwich-man numero uno de Wallonie, j'ai nommé le très modeste et charismatique Didier Reynders, nouvelle étoile montante de la publicité d'articles de luxe, façon bling-bling de son confrère français, Président exhibitionniste de la République, grand amateur de jolies bimbos, de caméras et de presse people ; douce France, où d'ailleurs on ne parle plus de mégalomanie, mais de Sarkomanie.

Sans doute s'agit-il là d'un syndrome propre aux politiciens de la nouvelle droite, quoique en Belgique, le belge étant plus réservé on ne parle pas encore de Reyndermania, mais plutôt de Reyndersïte, expression étant rentrée dans le langage courant pour désigner une personne souffrant de plusieurs affections présentant des symptômes tels que : une déficience cognitive  provoquant l'impossibilité chez le patient de reconnaître les chiffres et d'effectuer des opérations de calcul, une mégalomanie endémique, faisant croire au malade qu'il est le candidat Premier Ministre que le pays attend, ainsi qu'un narcissisme latent, d'autres pathologies pouvant apparaître avec le temps.

Reynders donc, voila un homme ayant à diverses reprises démontré qu'il était surtout l'homme lige des intérêts des grandes sociétés belges et du patronat, se préoccupant peu ou prou du belge « moyen » et encore moins du « petit » belge. Il suffit de voir l'esprit très néo-libéral de son programme et les nombreux cadeaux qui y apparaissent à destination de ses commanditaires.

Joëlle Milquet à la troisième place est à cet égard plus logique quant au rôle de résistante qu'elle a joué durant les derniers mois. Sans être un fervent admirateur, il faut bien admettre qu'elle a démontré pouvoir tenir tête contre vents et marées et qu'elle au moins n'a jamais été prête à trahir l'électorat francophone, ce qui n'a pas été le cas de Didier Reynders.

En quatrième place et bon dernier, Elio Di Rupo. Cette dernière place est logique, étant donné les différentes affaires qui ont entamé la crédibilité du PS depuis plus d'un an et il faut bien admettre qu'à l'heure actuelle l'image du PS est écornée, ce qui est normal, que Di Rupo est l'enseigne de ce parti et donc que l'électeur l'assimile à l'image du PS. Ne chose est certaine, c'est qu'en tant que président de parti, il n'a pas agi ni assez rapidement, ni assez fermement pour nettoyer les écuries socialistes et redorer le blason socialiste en renouvelant entièrement les cadres de celui-ci. Le PS aurait du pour son bien, se cantonner comme son homologue flamand à une cure d'opposition au lieu d'accepter d'intégrer dare-dare le gouvernement en gestation, il suffit de lire les commentaires sur différents sites d'actualités, pour constater l'ampleur de l'anti-PSisme qui règne actuellement parmi la population, bientôt celu-ci sera rendu responsable du mauvais temps ou de la pollution aux fines particules.

Changer la figure de proue du PS serait également salutaire, on pourrait ainsi suggérer un passage de flambeau vers un Paul Magnette, qui à l'avantage de sa jeune expérience et pourrait se faire les dents politiques en tant que chef de file d'un PS dans l'opposition, qui reprendrait ainsi au fil du temps son rôle de parti « vraiment » de gauche et véritablement socialiste, quoiqu'il ne soit pas certain qu'il puisse jouer ce rôle... tout le problème du PS est le même que celui de son homologue français : qui ?

13/03/2008

And the winner is...Belgium !

 

La Belgique est l'Etat qui taxe le plus les revenus de ses travailleurs. C'est ce que révèle une étude de l'OCDE. Sur 100 euros de salaire brut, l'Etat en prend 55,5.

Suivent dans ce classement, les Hongrois (54,4) et l'Allemagne (52,2). A l'autre bout, l'Irlande (22,3), la Nouvelle-Zélande (21,5), la Corée (19,6) et le Mexique (15,3). La moyenne se situe à 37,7.

Comme quoi c'est au moment de payer ses impôts qu'on s'aperçoit qu'on n'a pas les moyens de s'offrir l'argent que l'on gagne...

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11/03/2008

Belgique : Avis de tempête


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Noter ses politiciens ?

 

Il paraît qu'on a les politiciens que l'on mérite. En tous cas, ce que les belges savent, c'est que leurs politiciens ont l'habitude de faire des promesses qu'ils ont ensuite tendance à oublier...ou tout simplement à ne pas tenir en espérant que les citoyens les oublieront vite fait.

Alors petit rappel des promesses récentes faites (et non tenues) par quelques "excellences" politiques de Verhofstadt III. C'est vrai que ce ne serait pas mal de pouvoir leur adjuger une note sur 10 et de pouvoir en recaler certains pour la prochaine législature.

Didier Reynders : (Ministre de l'argent perdu à un prix fou)

- Augmenter le pouvoir d'achat

- Augmenter les allocations sociales

- Améliorer le statut des indépendants

Trop occupé à camoufler les effets désastreux de sa gestion catastrophique de nos finances durant les huit dernière années et à mettre des bâtons dans les roues du PS et de Joêlle Milquet, et de combattre tous ceux qu'il soupçonne de ne pas le soutenir pour devenir Calife à la place du Calife, aucune de ses promesses n'a été réalisée. A l'heure actuelle, il réfléchit comment d'ici juillet, il va faire payer à tous, le fait qu'il ne va pas le devenir.

Patrick Dewael : (Ministre des Alertes Terroristes)

- Plan national de sécurité

- Réforme des services de sécurité civile

- Impulsion à la migration économique

Et hop trois promesses non tenues, pudiquement remisées au frigo, ce qui est une spécialité libérale, il est vrai. (Verhofstadt étant un ardent partisan de la méthode ). Dewael lui a été trop occupé à déclencher des alertes terroristes pour embêter ses petits camarades et puis lui aussi être Calife....ça lui plairait bien.

Sabine Laruelle : ( Ministre de la campagne (p)résidentielle et accessoirement de l'agriculture)

Ne sait plus elle-même ce qu'elle avait promis, de toutes façon, elle n'a toujours pas compris ce qu'elle faisait là (amélioration du statut des indépendants, réduction des coûts économiques, AFSCA), s'est principalement occupée d'être porte-parole de Didier Reynders, pardon...du MR, d'énerver tout le monde y compris les militants de son propre parti et de pratiquer la langue de bois...bleue.

Yves Leterme : (Ministre enYouTubé)

On a tellement parlé de lui, que plus personne, lui y compris, ne sait ce qu'il avait promis au départ, à part de vouloir devenir Premier Ministre (pas con on plus). Ce qu'on sait de lui, c'est qu'il connaît la Marseillaise, l'Internet et que c'est un expert en communication orale et en coloscopie...

Laurette Onkelinx : ( Ministre du cabinet Marc Uyttendaele et du cancer du PS)

S'est principalement occupée du cancer et de son mari.

Josly Piette : (Ministre des travailleurs pauvres)

- Plan national pour l'emploi

- Formation des jeunes

- Diminution des charges pour les bas salaires

Ben comme pour les autres, ce sera pour plus tard...ou jamais. Josly Piette, du temps où il était à la CSC, répétait souvent que les ministres étaient des incompétents...il a voulu vérifier par lui-même, maintenant il sait !

Charles Michel : (Ministre de Papa et de Air Africa)

A promis de voyager en Afrique et l'a fait ! Principalement pour défendre les intérêts de la famille....

Bien sûr, il y en a d'autres....tiens au fait aujourd'hui il y a une réunion des ministres de la santé, ils seront 7 (sept) autour de la table. Non il ne s'agit pas d'une réunion internationale ! La Belgique doit être le seul pays au monde à compter 7 ministres de la Santé....