07/07/2007

Bush : écoutes téléphoniques légales

Bush libre de poursuivre les écoutes antiterroristes sans mandat (même à l'étranger)

 

 

Une cour d'appel fédérale a laissé ce vendredi le président américain George W. Bush libre de poursuivre les écoutes antiterroristes sans mandat d'un juge, en estimant que des citoyens ne pouvaient porter plainte s'ils n'ont pas souffert d'une surveillance avérée.

En août 2006, une juge de Detroit, avait ordonné l'arrêt immédiat du
programme, instauré par le président après le 11 septembre pour permettre à l'agence chargée du renseignement électronique (NSA) de surveiller les communications téléphoniques et électroniques entre les Etats-Unis et toute personne à l'étranger soupçonnée de lien avec le terrorisme.

La juge Anna Diggs Taylor, saisie par des avocats, des journalistes, des professeurs, des militants des droits de l'homme, etc, qui faisaient valoir qu'ils pouvaient être visés en raison de leurs contacts fréquents avec le Proche-Orient, avait estimé que le président avait outrepassé ses pouvoirs. Sa décision avait été suspendue le temps de l'appel.

Ce vendredi, la cour d'appel de Cincinnati (nord) l'a annulée, estimant par 2 voix contre 1 que la juge n'aurait pas dû se prononcer sur le fond parce que les plaignants n'avaient pas démontré qu'ils avaient personnellement souffert de la mesure. Les plaignants avaient expliqué que le fait d'être potentiellement sur écoute violait d'une part leur droit à la vie privée et, d'autre part, leur liberté d'expression, par un "effet glaçant" sur leurs contacts avec leurs sources ou leurs clients au Proche-Orient.

Le premier argument serait valable si quelqu'un sait qu'il a été écouté, mais "aucun des plaignants ne peut prouver qu'il ou elle a réellement été mis sous surveillance", a expliqué la juge Alice Batchelder dans la décision de la cour ce vendredi. De plus, "une surveillance est toujours secrète, c'est sa raison d'être", et même si la NSA a un mandat, les plaignants et leurs correspondants n'en seront pas informés, a-t-elle ajouté, rejetant l'argument de l'"effet glaçant". Même s'ils montraient qu'ils souffrent du programme, les plaignants ne peuvent pas prouver que son interdiction modifierait leur situation, conclut-elle. Un juge de la cour s'est opposé à cette conclusion, expliquant dans un texte à part qu'à ses yeux les plaignants étaient "en droit de porter plainte" et qu'une fois "cet obstacle franchi", il était "inévitable" de conclure que le programme était illégal.

Révélé par la presse en décembre 2005, le programme d'écoutes sans mandat d'un juge est l'une des mesures antiterroristes les plus contestées aux Etats-Unis parce que, contrairement à la plupart des autres, elle peut toucher directement des millions d'Américains. De nombreuses auditions ont eu lieu sur le sujet au Congrès, où la majorité démocrate et plusieurs républicains influents ont sommé la semaine dernière la Maison Blanche de fournir les explications et les documents jusqu'à présent refusés.

Des dizaines de plaintes ont été déposées à travers le pays contre le gouvernement et contre les opérateurs de téléphonie accusés d'avoir collaboré. L'administration a systématique demandé leur rejet au nom du secret d'Etat, une question qui reste encore en suspens devant plusieurs tribunaux.

En janvier, le gouvernement s'est résigné à placer le programme sous le contrôle d'un tribunal spécialisé, sans pour autant préciser la nature de ce contrôle, ni renoncer à l'idée que le droit d'ordonner des écoutes sans l'accord d'un juge fasse partie des pouvoirs de guerre du président.

 

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Darfour : Silence, on tue !

 

 

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06/07/2007

Dehaene continue incognito

Jean-Luc Dehaene reçoit les différents chefs de partis en toute discrétion, afin de dénouer les fils de l'écheveau communautaire qui aura son importance dans la possibilité de former un nouveau gouvernement .

 

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Face à Face Di Rupo - De Clercq

Di Rupo confirme sa place de favori face à De Clercq

 

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Prévu à l'origine pour ne tenir qu'une heure, le débat qui opposait, jeudi soir, Elio Di Rupo à Jean-Pierre De Clercq dans le cadre de la campagne pour l'élection présidentielle du PS aura finalement duré plus de trois heures.

Mais un des spectateurs du débat, Jean-Claude Van Cauwenberghe, aura sans doute reflété, à sa sortie, ce qu'auront ressenti de nombreux participants à cette soirée qui a rassemblé plus de 500 affiliés à huis-clos dans la "Maison du Peuple" de Chapelle-lez-Herlaimont : "J'espérais un débat d'idées, cela s'est souvent limité à des invectives, je ne suis pas certain que cela fera évoluer le parti", a notamment estimé l'ancien ministre-président de la Région wallonne.

Fief du challenger
Le débat avait visiblement eu une capacité mobilisatrice rarement atteinte, puisque les affiliés du PS qui auraient souhaité y prendre part ont dû se contenter, pour plusieurs dizaines d'entre eux, d'une présence dans la rue, à l'extérieur d'une salle comble et surchauffée. A leur arrivée, tant Elio Di Rupo que Jean-Pierre De Clercq ont répété les arguments qui sont les leurs depuis le début de cette campagne présidentielle interne au PS. Ainsi, Elio Di Rupo, interrogé sur le fait de savoir si la soirée serait plus difficile parce qu'elle se tenait dans le fief de son challenger, a dit qu'il entamait la soirée avec sérénité, et dans le but de faire prévaloir les idées.

Faire revivre la base
De son côté, Jean-Pierre De Clercq a répété sa volonté de faire revivre la base des militants, par les sections, en insistant sur le fait que la vie du parti doit venir de la base et non pas du sommet. Il a également répété, à son entrée dans la salle de la "Maison du Peuple", que le parti n'était as présidé comme il devait l'être, depuis des années : "Je ne suis pas membre du parti d'Elio Di Rupo, je suis membre du parti socialiste", a-t-il notamment dit.

Salle acquise à Di Rupo

Pendant plus de trois heures, dans une salle interdite aux non-membres et aux journalistes jusque dans le café attenant, les deux intervenants ont répondu aux questions du public cde militants. Selon les échos recueillis, ces échanges ont souvent été houleux, la salle paraissant plus souvent acquise à Elio Di Rupo, et interrompant Jean-Pierre De Clerq par des huées. Ainsi, l'ancien député permanent du Hainaut en est venu, lors d'une de ses interventions, à interroger la salle : "Que faut-il dire, ici, pour ne pas être hué ?".

 

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Désillusion
Jean-Claude Van Cauwenberghe, député wallon et souvent présenté comme un ami et un soutien de Jean-Pierre De Clercq, a dit en sortant avant la fin des débats, sa désillusion quant au contenu de cette soirée, doutant qu'elle ait apporté quelque chose à l'image et à la rénovation du PS. Le public est resté massé à l'extérieur de la "Maison du Peuple" jusqu'à la fin de la réunion, l'un et l'autre des candidats étant pris d'assaut à sa sortie.

Hué
Pour Elio Di Rupo, cette soirée a été la preuve d'une volonté de débattre démocratiquement à l'intérieur du parti. Il a estimé que les questions de fond avaient pu être abordées. De son côté, Jean-Pierre De Clercq faisait remarquer que la plupart des soutiens qui s'étaient manifestés en faveur d'Elio Di Rupo étaient les mêmes qui venaient, de soirée en soirée. Il a déploré d'avoir vu ses interventions régulièrement huées : "Si je suis un jour président je ferai en sorte que chacun puisse s'exprimer », a-t-il notamment dit.

07/07 Tour de France c'est parti !

On vous l'a promis, un tour 2007 bien encadré !

 

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Et on vous le dit, il sera propre et il n'y aura plus de dopage !!! D'ailleurs si ça continue il n'y aura plus de coureurs non plus !

 

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Bon de temps en temps, c'est vrai, il y en a toujours pour essayer...mais ils se font en général vite repérés.

 

Dopage-velo

 

 

 

tous-dopes

 

Meeeeuuuuuhhhh non, qu'est ce qui vous fait dire ça ???

RTBF : avertissement du CSA

La RTBF reçoit un avertissement pour « Bye Bye Belgium »

Le Collège d'Autorisation et de Contrôle (CAC) du Conseil Supérieur de l'Audiovisuel (CSA) a adressé à la RTBF un avertissement, assorti de l'obligation de publier un communiqué, à la suite de la diffusion, le 13 décembre 2006, de l'émission « Bye Bye Belgium » (le faux JT consacré à la scission de la Belgique).

 

Le CSA estime que l'émission spéciale interrompant le programme « Questions à la Une » a été diffusée sans être présentée de manière constante et suffisamment claire comme de la fiction et dès lors sans prendre les mesures nécessaires pour empêcher la confusion auprès d'une partie de ses téléspectateurs.

 

Le Conseil a donc décidé que la RTBF n'a pas respecté l'article de son règlement d'ordre intérieur relatif au traitement de l'information, qui prévoit que lorsqu'une fiction est diffusée, il faut la présenter clairement en tant que telle.

 

Compte tenu de l'absence d'antécédents de la RTBF en la matière, le Collège a adressé un avertissement à l'éditeur. Vu l'énorme impact médiatique qu'a eu le programme litigieux, le CSA a décidé que cet avertissement devait être assorti de l'obligation de publier un communiqué reprenant les termes de la décision. Il devra être lu à trois reprises avant le JT de 19h30, et ce dans les 90 jours qui suivent la décision.

 

Bientôt sur votre écran à la rtbf, une nouvelle émission de télé-réalité, tournée entièrement en Belgique :

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et ceci n'est pas une fiction....ceci n'est pas une fiction....ceci...

09:13 Écrit par Figaro dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : television |  Facebook |

RTBF : avertissement du CSA