24/07/2007

Te Deum : A qui Leterme téléphonait-il ?

Donc ce 21 juillet après nous avoir chanté la Marseillaise, Yves Leterme a assisté au Te Deum organisé à l'occasion de la Fête Nationale. Etonnant, déjà le fait qu'il soit présent à cette manifestation religieuse où les dirigeants politiques sont absents depuis quelques années.

 

De plus, durant le service, il a été surpris en train de téléphoner...bien sûr en cette période de formation de gouvernement, ce téléphone était certainement important (à moins que ce ne fut pour demander si la Marseillaise était bien l'hymne national belge  à un de ses conseillers ?). En exclusivité Figaro vous apporte ci-dessous la réponse à cette question....

 

Bon d'accord je brocarde régulièrement la religion sous toutes ses formes, mais je suis un simple citoyen et ne suis probablement pas appelé  à devenir ministre ou premier durant la prochaine législature...donc c'est mon droit le plus strict, par contre en ce qui concerne Yves Leterme qui pensent apparemment que les francophones sont des gens à l'esprit limités, semble ne pas trop respecter non plus les catholiques pratiquants, communiant ensemble lors d'une cérémonie à la gloire du pays, alors que ceux-ci sont quand même la base de son électorat....

 

De plus le Code de la route...bof...pas trop important non plus...en quittant la cérémonie son chaufdfeur et lui ont emprunté un sens unique (c'est vrai qu'à Bruxelles, les bruxellois....un peu comme José Happart qui n'apprécie pas trop non plus de devoir respecter certaines limitations...et trouve qu'il est normal de frauder le fisc...

 

En tous cas en ce qui concerne Leterme en une matinée il est parvenu à démontrer au peuple belge qu'en Belgique rien n'est grave et qu'un candidat premier ministre peut manquer de respect à la fois à un culte pratiqué par une part importante de la population, méconnaître l'histoire de son pays et ignorer les lois en vigueur de son pays....

 

En tant que Wallons il est important que nous restions vigilants vis-à-vis de cet homme qui n'est peut-être pas aussi lisse qu'il semble vouloir se montrer...

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Résistance

Quelque part en Angleterre un tenancier de pub refuse d’interdire de fumer dans son pub…et tant pis pour les 26.000 euros d’amende.

 

Des bourgmestres flamands refusent de signer des arrêtés d’expulsion…et tant pis si l’Office des Etrangers enrage.

 

Les salariés d’Air France demandent que leurs avions ne servent plus à expulser…et tant pis pour Sarko.

 

Des télévisions refusent de continuer à  diffuser les exploits ( ???) de coureurs tricheurs…et tant pis si ça les prive d’audience.

 

Des francophones disent et redisent « Pas Op » à Yves Leterme…et tant pis si ça l’irrite.

 

Des gens d’un peu partout, d’un peu tous les bords, de toutes les conditions, ensembles ou seuls…RESISTENT….et c’est tant mieux….

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La Force des Gens

Je suis là depuis une semaine, c'est déjà un bon résultat.

 

Là bien sûr c’est Leterme qui parle, qui d’autre lancerait une pareille affirmation à son sujet, hummm ??? En tous cas il n'a pas osé aller jusqu'à dire qu'il s'agissait d'une bonne nouvelle.

 

Alors ça y est son premier opus « La Force des Gens » vient de paraître. On se demande d’ailleurs qui est allé lui trouver un titre pareil….. Pour le reste la note est fortement critiquée par les futurs( ?) partenaires au gouvernement et principalement par Didier Reynders qui n’y voit pas assez d’apports libéraux…Bref cette première note ne fait pas l’unanimité…n’est pas J.K. Rowlling qui veut…..

 

Tous devront localiser les nœuds, après une lecture page par page du document (notez à ce propos que Didier Reynders voit les choses autrement ), là où se logent les désaccords, « qu'ils soient de nature technique ou alors plus politique », et communiquer en permanence avec le groupe central.

 

Yves Leterme voudrait reproduire ainsi à l'échelon fédéral le modèle de négociations qui, dit-il, lui avait permis de mettre sur pied son gouvernement régional flamand en 2004.

Les groupes de travail se réuniront tous les jours entre 9 h 30 et 18 ou 19 heures. Le formateur a donné rendez-vous à la presse vendredi. Il espère boucler un premier tour de piste pour mercredi en huit.

 

Et aboutir dans quels délais ? « On verra ». En août ? Il évite encore : « Avec le climat qu'il fait dehors, je ne suis sûr de rien On verra. » Il ajoute : « En tout cas, il faut prendre le temps de faire un bon accord, complet, où chacun aura des garanties  »

Autrement dit, Yves Leterme dément l'intention que certains lui prêtaient : parvenir à un accord de gouvernement rédigé dans les grandes lignes, sans arbitrages budgétaires. Il veut maintenant un « travail de précision », dans des domaines cruciaux tels que, cite-t-il entre autres, l'augmentation des allocations sociales, la réduction de l'impôt des personnes physiques, ou encore la baisse des charges. Dans tous les domaines, l'accord de gouvernement devra être « budgétisé », assure-t-il. Loin, donc, de l'épure livrée hier à ses homologues du VLD, du MR et du CDH, très peu chiffrée, sans arbitrages.

 

L'institutionnel dans tout ça ? La négociation, nous l'avons souligné, sera l'œuvre du « groupe central », et du formateur au premier chef. On ne délègue pas dans ces cas-là Et on part de rien, ou de pas-grand-chose si l'on s'en tient aux chapitres de la note du formateur consacrés expressément à cette matière : régler BHV à la rentrée, via un projet de loi ; rechercher des majorités spéciales des 2/3 au parlement pour le reste, à l'horizon de janvier 2009 Voilà tout.

Gare, quand même, aux vices cachés : le document soumis par le formateur fourmille d'accents communautaires (lire en page 3), d'intrusion des Régions et Communautés dans une série de domaines socio-économiques nouveaux, où il faudrait « responsabiliser » davantage, selon Yves Leterme. On connaît la musique.

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Les infirmières bulgares libérées

Les infirmières bulgares et le médecin libérés ce mardi matin et sont en route à destination de Sofia

M. Sarkozy et Barroso « saluent le geste d’humanité de la Libye et de son plus haut dirigeant et s’engagent à tout faire pour aider les enfants atteints du SIDA. Ils expriment leur profonde gratitude à l’émir et à l’Etat du Qatar dont la médiation a permis ce dénouement heureux ».

 

« Ce dénouement n’aurait pas été possible sans les efforts et la détermination de la Commission européenne, et plus particulièrement du membre de la Commission européenne, Mme Benita Ferrero-Waldner, tout au long du processus, et sans l’engagement de Mme Cécilia Sarkozy », conclut le communiqué de l’Elysée.

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23/07/2007

Turquie : la laïcité a perdu...

En Turquie c’est la laïcité qui a perdu

 

Erdogan n'abandonnera donc pas la politique. Mardi dernier, cinq jours avant les élections, le Premier ministre turc avait lancé qu'il démissionnerait si son parti n'arrivait pas au pouvoir seul. Le message semble avoir été très bien entendu par ses troupes qui lui ont renouvelé hier un soutien sans faille et même en progression de 14 points. Son parti, l'AKP (parti de la justice et du développement) dépasse toutes les prévisions, avec 47,3 % des suffrages exprimés. Avec 343 sièges sur les 550 que compte la grande assemblée, l'AKP s'assure la majorité absolue pour la deuxième fois consécutive. Une victoire d'autant plus remarquable qu'elle s'appuie sur une participation massive. Près de 80 % des 42 millions d'électeurs turcs se sont déplacés et cela malgré la période estivale habituellement peu propice à une forte mobilisation.

Mis en difficulté au printemps par l'opposition dite laïque, le Premier ministre turc se voit donc plébiscité par les électeurs et soutenu dans son programme. L'AKP avait basé sa campagne sur la continuation des réformes démocratiques et économiques en vue d'une adhésion à l'Union européenne. Il avait par ailleurs évité d'entrer dans le jeu de ses adversaires sur les questions épineuses de l'Irak, du terrorisme et de la laïcité, plaçant également sur ses listes de nouvelles personnalités issues du centre droit.

 

Il rejette le label « islamiste » que lui collent ses adversaires qui se fondent sur le passé islamiste de ses dirigeants. En vérité, les fondateurs de l’AKP, dont Tayyip Erdogan ou Abdullah Gül, font partie de cette génération de cadres du Refah qui est parvenue à la conclusion que l’islam politique menait à une impasse et que les Turcs, dans leur majorité, n’accepteront pas l’instauration de la charia. Aussi ont-ils opté, du moins dans le discours, pour une laïcité à l’anglo-saxonne, où la liberté religieuse serait garantie par la loi. C’est au nom de ce principe que l’AKP veut lever l’interdiction du port du voile dans les universités et l’administration publique.

 

« La laïcité, lit-on dans le programme électoral de l’AKP, est un modèle de liberté pour les différents styles de vie et une clé pour la paix sociale, modèle dans lequel personne ne peut faire l’objet d’une discrimination à cause de ses croyances et convictions religieuses et où personne n’est autorisé à utiliser comme base de gouvernance ses convictions et ses conceptions religieuses. » Ajoutant que « la raison d’être de l’AKP vise à créer un environnement sociopolitique où tous les citoyens, quels que soient leur religion, leur origine ethnique, leur sexe et leur région, puissent vivre en paix et en - sécurité ».

La presse spécialisée turque qualifie l’AKP plutôt de « parti conservateur de centre droit ». Mais ses adversaires les plus résolus, notamment l’armée, le soupçonnent de disposer d’un « agenda caché », selon lequel une fois qu’il parviendra à élire l’un des siens président de la République, il engagera des réformes constitutionnelles qui déboucheront sur une islamisation du régime turc.

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Le passé islamiste de ses dirigeants, le fait qu’ils affichent publiquement leur foi et qu’ils sont restés intègres aux yeux des couches moyennes et populaires pieuses expliquent peut-être la popularité de l’AKP. Et ce bien que ce parti prône une politique du tout-libéral en matière économique et applique avec zèle les recommandations de l’UE afin de mettre en conformité la législation turque avec les normes européennes, notamment dans le domaine économique, ainsi qu’avec celles du FMI.

 

De son côté, le camp kémaliste, qui nourrissait de grands espoirs, est déconfit. Le CHP (Parti républicain du peuple), parti de l'appareil étatique fondé par Mustafa Kemal, n'est pas parvenu à rassembler au-delà de son électorat traditionnel, avec 20,85 % des voix. Et les manifestations antigouvernementales qui ont germé au printemps dans les grandes villes turques ne semblent pas avoir eu d'effet dans les urnes, signe que les électeurs n'ont pas jugé sérieuses les craintes d'une islamisation du pays et d'une remise en cause de la laïcité par le parti au pouvoir.

La troisième force du prochain Parlement sera l'extrême droite ultranationaliste du MHP, les "Loups gris", qui a mené campagne pour le rétablissement de la peine de mort et l'arrêt des négociations d'adhésion à l'Union européenne. Avec 14,3% des voix, ils doublent quasiment leur score de 2002 et envoient 70 députés au Parlement. Ils y côtoieront leurs ennemis jurés, les pro-Kurdes du Parti pour une société démocratique (DTP), qu'ils jugent liés aux rebelles kurdes du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK, séparatiste).

 

Dans son fief du sud-est de la Turquie, à majorité kurde, le DTP a presque rivalisé avec l'AKP et a pu faire élire au total 24 députés, qui se présentaient comme "indépendants". Aux élections précédentes, le mouvement kurde n'avait pas réussi à franchir le seuil de 10% des voix permettant d'être représenté au Parlement. Et les quatre représentants élus en 1991, parmi lesquels l'avocate Leyla Zana, avaient terminé leur mandat en prison.
"Pour nous, c'est une revanche", a commenté Ahmet Türk, l'un des chefs du parti, lui-même élu. La forte polarisation des suffrages – les trois premiers partis totalisent 82% des suffrages – a exclu du jeu plusieurs petites formations. Mehmet Agar, président du Parti démocrate (centre droit) crédité de 5,4%, a démissionné dès l'annonce des résultats.

 

Assis sur une majorité parlementaire forte, Recep Tayyip Erdogan n'a toutefois pas atteint le cap des deux tiers (367) des sièges au Parlement qui lui aurait permis de pouvoir réformer la Constitution et surtout de faire élire seul son candidat à la présidence de la République. Le nouveau Parlement devra se prononcer sur cette question dans les prochaines semaines. Dimanche soir, devant le siège de l'AKP, on entonnait­: "Cankaya est à Gül et le restera !" Le palais présidentiel, bastion kémaliste, est la dernière conquête en vue pour les islamo-conservateurs qui souhaitent y envoyer Abdullah Gül.

Petit cerveau et vie normale

On peut mener une vie normale avec un "petit cerveau"

 

Des médecins de l'hôpital français de la Timone à Marseille décrivent dans le dernier numéro de la revue médicale britannique The Lancet le cas peu banal d'un homme menant une vie normale malgré un "cerveau quasiment absent" à l'imagerie.

Marié et père de deux enfants, ce français de 44 ans, employé du secteur public, s'est présenté à l'hôpital en 2003 pour un trouble de la marche. L'équipe du Dr Lionel Feuillet qui l'a pris en charge a diagnostiqué une hydrocéphalie non-communicante…

Pour le Dr Feuillet, ce cas de "discordance entre une imagerie très inquiétante et une vie quasiment normale" est "un message d'espoir". Des tests ont montré que l'homme avait un quotient intellectuel (QI) de 75. Un score qui est loin d'être optimal: il a été interprété comme étant "la limite inférieure de la normale" (théoriquement située autour de 80) par la neuropsychologue de l'hôpital. Mais il peut mener "une vie qu'on peut considérer comme normale", souligne le Dr Feuillet. "Même s'il a un petit handicap intellectuel", il n'a pas été gêné dans son développement, ni dans sa socialisation….

 

Ces français quand même...ils pensent toujours tout découvrir (la frite par exemple) mais il y a longtemps qu’en Belgique nous étions déjà au courant…on a le même chez nous et il va même devenir premier ministre !

 

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Yves "Forrest Gump" Leterme

Mons : Le retour d'Elio.

Elio Di Rupo a repris officiellement le maïorat de Mons

 Elio Di Rupo bourgmestre empêché depuis octobre 2005, a officiellement repris depuis vendredi ses fonctions de bourgmestre de Mons.

 

Catherine Houdart,  bourgmestre f.f. jusqu'ici reprend l'échevinat de l'Éducation et de la Participation citoyenne détenu par Jean-Paul Deplus, qui redevient conseiller.

 

Le bourgmestre empêché avait d'abord été remplacé par l'échevin Jean-Claude Carpentier, décédé le 18 septembre 2006 des suites d'un cancer.

 

L'échevin Richard Biefnot avait pris le relais jusqu'à l'installation du nouveau collège et à la prestation de serment de Catherine Houdart, le 4 décembre dernier. Elio Di Rupo, qui vient d'être plébiscité à la tête du parti socialiste, a cédé jeudi les rennes de la Région wallonne à l'ancien ministre fédéral Rudy Demotte.

 

L'air de rien, il y a bon nombre de montois qui sont heureux qu'il revienne s'occuper comme il se doit de la ville de Mons !

 

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Le singe du garde attend à l'entrée de l'hotel de ville, si

vous passez par Mons, il faut lui caresser la tête (de

la main gauche), cela vous portera bonheur....