26/03/2007

Michel Daerden tête de liste

Michel Daerden mènera la liste PS du parti à la Chambre, pour les élections législatives du 10 juin prochain, a confirmé vendredi le président de la Fédération liégeoise, Willy Demeyer, à l'issue d'une réunion de la Fédération. La liste sera poussée par le député bourgmestre de Seraing, Alain Mathot. La deuxième place sera occupée par Marie-Claire Lambert. La troisième place reviendra à un candidat de Huy-Waremme, sans doute Guy Coëme, et la quatrième à un candidat verviétois, certainement André Frédéric.

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24/03/2007

Niouz du Facholand

Anecdote démontrant, si besoin en est, l’intelligence des représentants politiques de l’extrême droite. A Liège, leur unique représentant, un certain Frerard, a réussi l’exploit de voter en même temps pour l’admission des Sans-Papiers à la fonction publique et contre leur accès aux bibliothèques publiques !

Pour l’instant la direction du FN n’a pas encore réagi par le communiqué attendu :

« Chers électeurs, veuillez nous excuser notre conseiller est débile. »

 

Mais que fait la justice ?

En juin 2004, dans le cadre des élections communales, une plainte a été déposée à Namur, contre Daniel Feret, le führer à vie du FN et sa compagne Audrey Rorive (députée bruxelloise), ainsi que deux autres comparses, pour usage de faux (encore !) et tenue illégale de fichiers. Le parquet à fait remettre l’affaire à septembre…on croit rêver !

 

A Bruxelles la justice continue son enquête sur les agissements du couple Feret et Rorive, en ce qui concerne des suspicions de confusion de patrimoine et d’éventuels abus de confiance et ce depuis 2005…il est en tous cas estimé que de toute façon aucune conclusion ne sera publiée avant les élections du 10 juin.

 

On se demande pourquoi tant de lenteur…..

Grande enquête belge

Lancement, dès ce samedi, dans Le Soir, d’une grande enquête "Face-à-face Nord-Sud" menée conjointement avec le Standaard. Première étape: un sondage surprenant qui révèle que les francophones, eux aussi, souhaitent davantage d'autonomie.

Les Belges restent très attachés à leur pays. Les Flamands veulent plus d'autonomie. Mais les francophones aussi. La mort de la Belgique n'est pas pour demain.

1. Les citoyens de notre pays ont de multiples facettes. C'est connu. Des identités croisées, complexes. L'étiquette Belge reste dominante, à géométrie variable : 58 % en Wallonie, 44 % en Flandre et 41 % seulement à Bruxelles. La capitale est la charnière du pays, craquelée, diversifiée. Avec, toutefois, 24 % des sondés affirmant qu'ils se sentent Bruxellois. C'est moins que les Flamands, fiers de l'être, à raison de 35 %. La Wallonie est moins « nationaliste » : seuls 10 % mettent prioritairement en avant leur identité nationale. La forte proportion du sentiment européen est à épingler, entre 21 et 31 %.

2.Oui à la Belgique, non au séparatisme. La cérémonie funéraire n'est pas avancée. Question générique : la Belgique doit-elle continuer à exister ou souhaitez-vous qu'elle disparaisse ? Le résultat est tranché : près de 98 % des Bruxellois et des Wallons veulent que notre Etat perdure, idem pour 92,5 % des Flamands. Où sont les séparatistes ? Enfoncés. Seuls 6,2 % des Flamands réclament la fin de l'aventure commune, pour 2 % des francophones. Et dans ce cas de figure, le rattachement à nos voisins ne fait guère recette.

3.La Belgique de papa ? Oui au Sud, non au Nord. Rétablir l'Etat belge unitaire, avec un parlement national et un gouvernement national, autrement dit sans décentralisation ? La nostalgie n'est pas morte, sans être majoritaire. Le souhait de revivre dans la Belgique de papa reste ainsi en tête des intentions affichées en Wallonie et à Bruxelles : 37,8 % et 35,8 %. Bien plus qu'en Flandre où cette proportion n'est que de 15,5 %. Le statu quo obtient une vingtaine de points au Sud du pays. Et ils sont encore 23 % de Bruxelles et 16 % de Wallons à souhaiter un Etat fédéral renforcé. Une majorité de francophones ne souhaite donc pas que l'on touche à la structure de l'Etat. Sauf, le cas échéant, pour revenir en arrière. Les habitants du Nord privilégient, eux, un Etat fédéral avec davantage de compétences pour les Régions et Communautés, à raison de 42,7 % contre 25,2 % de Wallons et 15,9 % de Bruxellois exprimant le même vœu.

4.Un désir partagé d'autonomie. Lorsque l'on pose la question autrement, de façon positive, les résultats deviennent plus surprenants. Texto : « La Flandre, la Wallonie et Bruxelles doivent-elles pouvoir décider de façon autonome au sujet de » Suivent sept compétences, qui sont autant d'enjeux communautaires potentiellement explosifs. Et là, curieusement, les francophones sont autant, voire parfois davantage, demandeurs. Prenons l'emploi, un domaine pour lequel les partis flamands réclament à l'unanimité une autonomie plus grande. Il y a une majorité en Flandre, 50,5 %. Mais les Wallons et les Bruxellois ne sont pas en reste : respectivement 48,6 % et 46,7 %.

 

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23/03/2007

Verhofstadt le plus populaire

Verhofstadt le plus populaire en cas de circonscription nationale

 

Invités dans un sondage, co-organisé par les quotidiens Le Soir et De Standaard, à choisir un leader pour diriger le pays, les Wallons choisissent Elio Di Rupo tandis que les néerlandophones optent pour Yves Leterme. Les deux personnalités politiques recueillent un mauvais score dans l'autre Région.

En cas de circonscription nationale, le premier ministre Guy Verhofstadt arriverait en tête. Le premier ministre est le plus populaire en Wallonie (27%) et à Bruxelles (24%). En Flandre, avec 28%, Guy Verhofstadt est devancé par Yves Leterme (36%)
 
comme quoi....nous avons souvent la mémoire courte....
 

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Socialist (Desperate) Housewives ?

Socialist (Desperate ?) Housewives ?

Tout fait farine au moulin de l’électoralisme ! Si bien que la journée de la femme n’a bien évidemment pas échappé au PS comme ailleurs. Ce dernier proposait, dernièrement sur son site, un petit jeu parodiant la série américaine Desperate Housewives, et permettant de découvrir son profil de… Socialist Housewife ! Etes-vous plutôt Fadila Laanan, Marie Arena, Laurette Onkelinx, ou encore Anne-Marie Lizin (aïe) ? On imagine les discussions chez le coiffeur.

Quoi qu’il en soit, de par cette brillante initiative, les femmes socialistes sont désormais comparées à une bande de vieilles peaux incapables de se recaser, et complètement désespérées. Une belle image pour le quatuor de tête féminin du PS !

http://www.ps.be/Source/PageContent.aspx?MenID=3038&EntID=1

Elio Di Rupo quant à lui, président du PS et ministre-président wallon, est cité dans la liste des homosexuels célèbres reprise dans un dossier pédagogique envoyé aux écoles. Il n'avait pas été prévenu .

Le point commun entre César, James Dean, Goethe et Elio Di Rupo ? Ces célébrités sont toutes homos. Septante noms célèbres se retrouvent dans un dossier intitulé "Combattre l'homophobie" réalisé à l'initiative de Marie Arena, destiné aux élèves du fondamental et du secondaire.

Elio Di Rupo est étonné de n'avoir pas été consulté même s'il souligne le sérieux du travail et l'intérêt pédagogique. Si on lui avait demandé, il aurait accepté.

 

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Caisse noire à Charleroi

Le nouveau receveur communal de la Ville de Charleroi a découvert une "caisse noire" qui impliquerait Jean-Claude Van Cauwenberghe.

Ce n'est pas une nouvelle bombe », assure Jean-Claude Van Cauwenberghe. Pour l'ancien maïeur de Charleroi, le compte « SF Colloque Charleroi » n'est pas une caisse noire. Il s'agissait, selon lui, d'une réserve de financement qui permettait de rembourser rapidement des frais engagés lors de missions ou de voyages.

Rien d'illégal ? Mais alors pourquoi ce compte n'apparaissait-il pas dans la comptabilité communale, ce qui aurait permis un contrôle démocratique ? C'est évidemment toute la question. Il en est une autre : à qui ont bénéficié ces fonds ?

Comment fonctionnait la caisse noire carolo

Le compte "SF Colloque Charleroi" permettait de rembourser très vite et discrètement des frais de représentation et de voyage parfois étonnants.

De plus on apprend que l'Office européen de lutte anti-fraude (OLAF) a envoyé un courrier recommandé à la ville de Charleroi lui demandant de clarifier les comptes de la caisse noire. L'UE pourrait, au minimum demander le remboursement de certaines aides attribuées à la ville et la province dans le cadre des programmes Objectif.

Cette demande de précisions porte sur les comptes cachés de la caisse noire de Charleroi. Ces comptes auraient servi à financer des missions à l'étranger, notamment en Biélorussie. L'échevin des Finances de Charleroi, Jean-Jacques Viseur, qui a reçu ce courrier jeudi matin, a expliqué qu'il répondra sans délai et avec transparence aux questions posées au sujet de ces comptes cachés. Les subsides que l'Union Européenne menace de supprimer portent sur des dizaines de millions d'euros.

 

_22_kroll

 

22/03/2007

Charkie Hebdo a gagné !

charliehebdouneseptcentsa6Vite profitons-en.....
 
 

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